Mon
parcours
« Quand la passion du sport
devient un projet de vie »
Hyperactif depuis toujours,
Originaire de région parisienne, j’ai découvert la course à pied à l’âge de 6 ans dans un club d’athlétisme en Seine-et-Marne.
Curieux de tout, j’ai essayé le cross-country, le saut en longueur, en passant par le demi-fond.
Cette passion pour le sport m’a conduit à suivre un cursus sport-études durant mes années de collège.
C’est durant cette période que j’ai pris goût à la compétition et à la performance, à cette envie de mieux faire à chaque entraînement et à chaque course.
Je ne le savais pas encore, mais une flamme venait de naître.
En parallèle, je multipliais les expériences en essayant de nombreux sports différents.
À la fin du collège, ma famille et moi avons déménagé dans le Sud, près de Perpignan. C’est alors qu’une page s’est tournée : celle de l’athlétisme, pour en ouvrir une nouvelle dans un sport dont je n’avais encore jamais entendu parler : le triathlon. Une nouvelle passion, de nouveaux défis : apprendre à nager correctement et à faire du vélo de route, deux choses que je n’avais encore jamais faites. J’ai appris vite, et j’ai pris goût à cette progression, qui m’a même conduit à intégrer plusieurs top 10 aux championnats de France dans la catégorie jeune.
Ensuite je découvre Font-Romeu...
Pour suivre mes études supérieures en STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives), je déménage à Font-Romeu. C’est à ce moment-là que je découvre réellement la montagne, et surtout le trail running : une discipline à la fois fascinante et exigeante, qui m’a rapidement séduit.
Les mois passent, et le triathlon s’efface peu à peu au profit de cette nouvelle passion.
En parallèle, je débute le parapente, l’escalade, l’alpinisme, le ski de randonnée… Je me découvre un univers dans lequel je me sens bien.
Après ma licence STAPS, spécialité entraînement sportif, je débute un Master 1. Mais une autre graine avait déjà germé dans mon esprit depuis quelque temps : je rêvais désormais d’intégrer le prestigieux PGHM (Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne). Tout s’enchaîne alors très vite : les concours, l’arrêt des études pour entrer à l’école de gendarmerie pendant neuf mois, puis une affectation finale qui m’amène à Chambéry. En 2024, j’ai terminé l’ensemble du cursus de formation pour le secours en montagne. En parallèle, après une belle saison de trail, une question décisive s’est imposée à moi : poursuivre cette carrière, en sachant que je n’exploiterai jamais pleinement mon potentiel en compétition, ou tout quitter pour me consacrer corps et âme à mon projet sportif ?